Séminaires mon expérience et le stress en entreprise
Les objectifs
Mon expérience
Le bénéfice
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Ayant une maitrise de russe faites aux Langues O et un diplôme en management à Dauphine je suis devenue Directeur Financier dans une société française à vocation internationale et responsable entre autres, des projets de partenariat en France et à l'étranger; j'ai ainsi eu la chance de travailler avec des équipes de nombreux pays étrangers.
Cette expérience en entreprise française et en entreprise à l'étranger m'a fait mesurer la différence de façon de travailler ici et ailleurs et le stress qu'il y a de nos jours dans les entreprises.
Dans les pays anglo-saxons mais aussi en Inde, aux Philippines ou en Afrique du Sud, il n'y a pas autant de semaines de congés payés et pourtant le stress n'y est pas aussi palpable qu'en France.
Cela semble aberrant de constater que malgré les efforts pour alléger toujours plus le nombre d'heures de travail en France: les 35 heures, les 5 semaines de congés payés, les RTT, la diminution et même l'interdiction dans certaines entreprises d'effectuer des heures supplémentaires ... le stress en entreprise est loin d'avoir disparu.
On peut au contraire s'apercevoir qu'il a progressé.
Tout le monde peut le vérifier en mesurant l'absentéisme, le manque de motivation et l'ambiance générale de l'entreprise.
Le chef d'entreprise est tout à fait démuni devant ce résultat car il n'a plus d'outil classique à sa disposition : en effet la carotte et le bâton sont dépassés.
- le bâton : on sait qu'en France on peut difficilement licencier un salarié sous prétexte qu'il ne satisfait pas ou plus, même si il met une mauvaise volonté à travailler.
- La carotte : les charges sociales sont telles et les avantages sociaux si contraignants qu'on ne peut plus continuer à augmenter la masse salariale à partir d'un certain niveau. Mais qu'est ce qui fait que les gens ne sont pas motivés ? Alors que leurs conditions de travail semblent avoir été améliorées ?
Qu'est ce qui fait que lorsqu'on demande à un salarié comment il va en début de semaine, il réponde, les yeux au ciel, qu'il va « comme un lundi !» et qu'en fin de semaine, il vous réponde avec un grand sourire: « je vais bien comme un vendredi »! comme si il prenait la vie au travail (un tiers de la vie en somme) comme un bagne.
